
Plan IGN

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Ancien lavoir qui a longtemps été utilisé par les habitants du Mas de Vernet (hameau se trouvant juste au dessus). Un système d’approvisionnement en eau a longtemps existait ; il permettait d'alimenter les habitants du hameau depuis le ruiseau du Malpas via un système de conduites d'eau.


Ancienne cabane faite de pierres sèches, elles permettaient de stocker du matériel ou bien d'abriter les bergers. Ce patrimoine rural est typique du causse (plateau calcaire formé il y a plusieurs dizaines de millions d’années).

Le Chemin de Conques à Toulouse traverse quatre départements sur 230 kilomètres : l’Aveyron, le Tarn-et-Garonne, le Tarn et la Haute-Garonne. Elle permet de relier deux voies historiques majeures, la « Via Podiensis » en partant de Conques pour atteindre la « Via Tolosana » à Toulouse. Dès la fin du 13e siècle au moins, de nombreux pèlerins et voyageurs préfèrent cet itinéraire traversant le Bas-Rouergue. Actuellement, il correspond aux GR®62b, GR®36 et GR®46.

Piéta du 15ème siècle. Reprise architecturale à la jonction de 1900. On venait en pèlerinage à la Chapelle Notre Dame de Pitié depuis Najac, La Fouillade, Sanvensa, Castanet, Saint-Igne et on y venait en procession le jour de la Sainte Trinité.


Ils ne sont plus visibles à ce jour mais étaient présents dans la vallée de l'Assou.
Ces fours ont eu un rôle crucial dans l’économie locale. La chaux est utilisée depuis l’Antiquité comme mortier pour la construction ainsi que comme amendement dans l’agriculture. Le principe est simple : la pierre calcaire (la dolomie) est chauffée à très haute température (près de 1 000°) dans des fours, où elle devient de la chaux vive. Broyé, puis « éteint » avec de l’eau, le matériau prend sa forme définitive de chaux aérienne ou de chaux hydraulique. Pour faire de la chaux, il faut de la pierre calcaire et du bois, ce qui explique l’éloignement de certains fours.

Un arbre remarquable est un arbre repéré pour diverses particularités. Il relève donc d'un patrimoine par sa rareté, ses dimensions, sa position, son âge ou encore sa force symbolique. Le patrimoine en question est naturel, culturel, paysager...
Chêne pédonculé, symbolique pour la commune.
Hauteur : 21m
Envergure : 18 m
Circonférence : 2,5 m

Un parcours avec des panneaux et des QRcodes à flashcoder : écoutez les habitants vous raconter une anecdote sur leur vie, leur histoire, leur village... Parcours adulte et enfants. 4 points d'écoute.
Oreilles en Balade à La Bastide l'Evêque
A la Bastide l'Evêque, une petite promenade de l'Office de Tourisme jusqu'à la place centrale, vous permet de vous plonger dans l'ambiance des années 50. Sur la place, arrêtez vous pour admirer l'église tout en écoutant. Même si la porte est fermée, votre imaginaire entrera... Pour atteindre le point suivant, prenez à droite en sortant de l'église, quelques pas, et vous voilà face à une petite maison avec un toit de lauze (face au cimetière) . Dans vos oreilles, le couvreur est sur le toit entrain de changer une lauze. Revenez sur la place centrale et arrêtez-vous devant le puits.
Vos enfants suivront les indices en partant de l'Office de Tourisme de la Bastide l'Evêque, ils écouteront les cloches de l'église et pourront tout vous expliquer sur leur signification, ils acquerront un savoir sur l'eau qui vous impressionnera ainsi que sur les chauves-souris, ils écouteront deux légendes totalement inventées l'une sur Malfoutut au temps de la peste et l'autre sur les fées de Saint Salvadou, ils apprendront des comptines et des recettes.... Ils entendront aussi les aînés leur parler de leur enfance, celui où les vaches circulaient dans le village, où la machine à laver n'existait pas. Une époque où le telephone portable et la television n'existaient pas. Interessant comme discussion, non?

Un parcours avec des panneaux et des QRcodes à flashcoder : écoutez les habitants vous raconter une anecdote sur leur vie, leur histoire, leur village... Parcours adulte et enfants. 4 points d'écoute.
Oreilles en Balade à Saint-Salvadou
A Saint-Salvadou, devant le sécadou, écoutez l'importance de la chataîgne dans l'économie locale d'autrefois. A l'église, le curé d'Ars vous regarde et l'occitan enchante vos oreilles, Devant le Mai, planté un peu en contrebas, c'est la Marseillaise qui retentit et enfin pour terminer une petite balade dans les bois jusqu'à à la fontaine des fées... "là-bas on y allait pas".

Un parcours avec des panneaux et des QRcodes à flashcoder : écoutez les habitants vous raconter une anecdote sur leur vie, leur histoire, leur village... Parcours adulte et enfants. 4 points d'écoute.
Oreilles en Balade à Vabre-Tizac
A Vabre-Tizac, devant le fort, tous les personnages des années 50 vous attendent, au lavoir les femmes n'en finissent plus de parler, devant le four de Tizac on se souvient et au moulin on reconstruit.

Un parcours avec des panneaux et des QRcodes à flashcoder : écoutez les habitants vous raconter une anecdote sur leur vie, leur histoire, leur village... Parcours adulte et enfants. 6 points d'écoute.
Oreilles en Balade à La Salvetat-Peyralès
Dans le bourg centre, vous pouvez flasher les codes QR avec votre téléphone mobile. Mais en dehors du bourg, les zones blanches sont nombreuses. Donc soit vous empruntez un audioguide à la pharmacie, soit vous téléchargez les documents sonores et la carte avant de partir.
A l'église, vous revivrez le corbillard d'antan. Au monument aux morts vous comprendrez pourquoi ils sont souvent érigés proches des églises. En regardant Nenette, la locomobile de 1927 c'est tout le village que vous verrez en liesse. Et avant de quitter le centre bourg, allez saluer la statue-menhir qui a trouvée sa place à l'entrée de la médiathèque.
A l'oratoire de Romette, nous parlerons d'agriculture.
A la chapelle de Murat et au château de Peyroles c'est un voyage dans un autre temps qui vous attend.

De l’ancienne église qui était située à Morlhon le bas, il ne reste que des ruines. L’église moderne a été construite à Morlhon le haut siège de la commune actuelle.
Sa particularité se trouve au niveau du clocher entièrement bâti en béton.

Des tables de pique-nique sont installées tout autour du lac sur des zones ombragées pour permettre de partager un repas entre amis ou en famille.
Plusieurs bancs sont présents sur place pour s'accorder des temps de repos.

Dans le calme du lac de Morlhon le haut, et une ambiance en pleine nature vous pouvez savourer sur place des plats locaux (planche de crudités, de charcuterie, de fromages, mixte, burger., frites maison ...) ou à emporter pour profiter des aires de pique-nique.
Terrasse panoramique avec vue sur une partie du lac.
Contacts : bastien.pna12@gmail.com ou 06.24.13.46.85

Il porte le nom d'une des plus vieilles familles du Rouergue, qui a marqué de son influence toute la partie ouest de la province. Le lieu "Mauri loci", ne vient pas des Sarrasins, mais du nom d'homme romain "Morilius". En 1053, en pèlerinage à Jérusalem avec sa femme Cécile, sur le tombeau du Christ, soit avant la première croisade, Ozile II de Morlhon, le seigneur du lieu, fit une donation pour élever sur ses terres de l'Aveyron, dans une paroisse qui s'appelait Mauriac, un monastère en l'honneur du St-Sépulcre. Il fut construit, puis une église. Le lieu devint 2 siècles plus tard la bastide de Villeneuve.

Le lac de Morlhon le haut a été aménagé et tout le monde peut y trouver son bonheur ! Les pêcheurs pourront s’adonner à leur passion. Petits et grands peuvent profiter librement du terrain multi-sport (tennis, basket, hand, volley,foot) et du terrain de pétanque. Un parcours de santé est aussi à disposition pour travailler musculation et assouplissements. Des tables de pique-nique sont installées. Une aire de Camping-car gratuite permet de séjourner avec la possibilité de vidanger sur une aire à proximité.

Berceau de la famille de Morlhon et situé près de l’ancienne route royale, sur une élévation au rebord du plateau rocheux du Ségala. Ozil II de Morlhon était soupçonné d’être du parti des Albigeois et d’utiliser son château comme refuge d’hérétiques cathares. Il fut détruit et brûlé en 1214 par une troupe envoyée par Simon IV de Montfort. En 1249, Milon de Morlhon, reconnaît tenir en fief de l’évêque de Rodez le château de Morlhon. En 1260, l’évêque de Rodez était devenu le seul propriétaire du site et du château. Il fut occupé par les Anglais de 1360 à 1368, puis par les Routiers. Il subit, un nouvel incendie au XVIIe siècle.