
Plan IGN

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Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

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Le frère Célestin, ermite de Mauriac, décide de bâtir un ermitage pour lui et tout autre ermite désireux de se retirer dans ce lieux propice à l’érémitisme. Il fait faire élever un calvaire et bâtir une chapelle du saint Sépulcre. Le 5 mai 1715, la première pierre de la chapelle est posée. L’édifice fut consacré le 23 juin 1715 en présence de la confrérie des pénitents Bleus.

Edifiée vers 1050, la chapelle saint Jean-Baptiste fonctionne comme église paroissiale jusqu'au XIVe s. Elle devient ensuite annexe de la collégiale.

Beau point de vue sur la bastide de Villefranche-de-Rouergue avec son quadrillage caractéristique de "ville nouvelle" du XVIIème siècle dominée par la masse imposante de sa collégiale.

Déjà attestée en 1147, l'église occupe toujours le même emplacement en lisière de la sauveté et participait jadis à sa défense. Une visite à l'intérieur permet de découvrir les différentes étapes de son agrandissement.
De l'église romane, il subsiste la nef qui a conservé ses piliers et ses dimensions. À la fin du 16e siècle les chanoines font refaire ses voûtes par le maître d'œuvre de la cathédrale Jean Salvan, dates figurant sur les clés de voûte et au tout début du 17e siècle, ils font édifier un clocher reposant sur une coupole.
C'est en 1865-1868 que sont ouverts les bas-côtés pour agrandir l'église devenue trop petite et qu'est créé le grand portail ouest.
Enfin en 1896-1898, les derniers travaux d'agrandissement furent menés à bonne fin, élévation du grand clocher et reconstruction du chœur roman trop petit et qui menaçait ruine.
On admirera la belle voûte à liernes et tiercerons, les reliquaires classés monuments historiques (vitrine à droite du chœur), ce qui reste des boiseries, œuvres du sculpteur ébéniste Paulin Serin, les beaux vitraux de la maison Doumerc de Toulouse.

Le musée, situé dans l'ancienne forge du village présente les différents outils du forgeron ainsi que les outils du monde rural. Parmi les outils, on retrouve l'enclume du forgeron, son marteau, son étau, ainsi qu'un jabloir (outil destiné à usiner la rainure recevant les fonds d'un tonneau), un rabaud Guillaume (qui permettait de réaliser les moulures de formes diverses), un taraud (permettant de réalisant des vis et écrous en bois).
Des photos et panneaux explicatifs apportent un témoignage sur les métiers anciens tels que celui de fileuse, maréchal ferrant ou encore sabotier..., des coutumes de la vie rurale en Ségala. Vous plongerez ainsi dans le quotidien des " anciens ".
La forge s'est essoufflée, le soufflet s'est tu, le bruit cristallin du fer contre le fer aussi et le feu où rougissait les griffes de herse et les dents des bêches en devenir également. Dans ce silence les outils ont patienté 30 ans jusqu'à ce que la Mairie décide de les réveiller et de les poser en décor aux murs de la forge constituée en Musée.
La porte sera ouverte à tous ceux qui souhaiteront pénétrer ce savoir-faire ancien forgeron, connaitre de quel charbon il nourrissait son feu et de quels poinçons il usait pour vous former telle tête de boulon ou tel frein d'écrou. On admire la potence de draisage, la potence de fraisage, la cuve de trempe ainsi que cette foule d'outils tenus et fabriqués de main de maître par le forgeron.
Au-delà du passé d'un métier le public découvrira aussi l'exposition de photos sur les habitants de Lescure qui donnèrent de leur temps aux fêtes du battage, à l'installation de la conduite forcée. L'on viendra chercher en ce lieu un morceau de la mémoire Aveyronnaise.
Les clés sont à prendre à la mairie du village ( à 200m à gauche du musée).
Musée ouvert de mi-juillet à mi-août les mercredis de 15h à 17h

Il s'agit d'une roche granitique, située sur la montagne de Flauzins. C'est sa forme en dos d'âne qui lui a valu ce nom royal.
Ce bloc pèse entre 5 et 6000 kilos. Le plus surprenant c'est qu'il est en granit dans une région où l'on ne retrouve pas de roche de cette nature, mais du schiste. La pierre a donc été transportée sur plusieurs kilomètres. Ce n'est pas une moraine, cela ne peut-être qu'une partie de dolmen. D'ailleurs son orientation Est/Ouest vient conforter cette hypothèse.
Dimension de cette pierre : 3,25m de long, 1m de haut hors de terre au nord et 1,20m au sud. Il culmine à 623m d'altitude sur le sommet du Puech de Fournols d'où une vue magnifique s'offre aux promeneurs. Une table d'orientation y a été réalisée par Monsieur Michel Bouteiller.
Accès : A Lescure Jaoul, prendre direction La Salvetat Peyralès , après le panneau de sortie du village, tourner à droite en direction du "Cheval du roi" (à 2km, 100 mètres restent à faire à pied).